DEMOCRATIE

DEMOCRATIE
Les 11 ET 18 JUIN 2017 .ELECTION LÉGISLATIVES de la TROISIÈME CIRCONSCRIPTION DE CHARENTE MARITIME . Saintes / Saint Jean d'Angely et la Saintonge .

!

!
.

mardi 26 mai 2009

Rocard salue le "courage" de Sarkozy dans la gestion de la crise.

22 déc. 2008

PARIS (AFP) — L'ancien Premier ministre socialiste Michel Rocard salue lundi dans une interview à Profession politique le "culot" et "le courage" de Nicolas Sarkozy dans sa gestion de la crise, notamment en inspirant la réunion du G20 à Washington.

"L'inspirateur se trouve être Nicolas Sarkozy parce qu'il est impulsif, courageux, qu'il a du culot et qu'il se trouvait par hasard président de l'Europe à ce moment-là !", estime M. Rocard qui a déjà rendu hommage au chef de l'Etat dans d'autres circonstances, s'attirant des critiques de son camp.

"Non dogmatique, il est allé chercher des outils de lutte contre la crise en dehors de l'arsenal monétariste. Le mérite du président de la République est d'avoir suscité le G20 et de l'avoir piloté dans une totale ouverture d'esprit", poursuit l'eurodéputé.

Selon Michel Rocard, le plan de relance de Nicolas Sarkozy, "axé sur l'investissement, s'inscrit dans la droite ligne de ce qui a été décidé à Washington".

Par ailleurs, M. Rocard juge que "la médiatisation est un empêchement à gouverner", par exemple dans le dossier de la réforme des collectivités locales.

Cependant l'ancien chef de gouvernement de François Mitterrand juge que M. Sarkozy "se défend intelligemment contre une médiatisation qui gênait déjà ses prédécesseurs".

"Eux n'avaient pas de réponse. Lui en a trouvé une, qui est de manipuler les médias en les sursaturant et, du coup, il a retrouvé un peu d'espace de décision", commente-t-il.

Il met en garde le PS contre "une opposition systématique" pour "faire sa réconciliation interne".

"L'opposition systématique, un électeur moyen ne la comprend pas. L'électeur moyen ne peut comprendre que l'opposition à telle ou telle décision. Alors l'opposition devient sincère et respectée", affirme-t-il.

Aucun commentaire: